Recherche – Espol European School of Political and Social Sciences Fri, 28 Aug 2026 09:56:49 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1 Table ronde : « Démocracie et souveraineté de l’UE » /evenement/table-ronde-democracie-et-souverainete-de-lue/ Fri, 28 Aug 2026 09:56:49 +0000 /?post_type=evenement&p=56212 Résumé et inscription à venir.

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Conférence : « Japanese foreign policy in the Indo-Pacific and Japan-NATO relations » /evenement/conference-japanese-foreign-policy-in-the-indo-pacific-and-japan-nato-relations/ Fri, 28 Aug 2026 09:28:09 +0000 /?post_type=evenement&p=56209 Résumé et inscription à venir.

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[TransformEU] Appel à candidatures : Programme de mobilité courte /actualite/transformeu-appel-a-candidatures-programme-mobilite-courte/ Wed, 22 Jul 2026 09:00:48 +0000 /?post_type=actualite&p=55617 Dans le cadre de ses activités de dialogue scientifique et de partage de connaissances, le Centre d’Excellence Jean Monnet TransformEU, porté par 91¿´Æ¬Íø, lance un appel à candidatures pour son programme de mobilité de courte durée, d’une durée de cinq jours.

Ce programme s’adresse aux chercheurs et chercheuses intéressés par un travail collaboratif autour du dilemme interconnecté du Triple P (Personnes, Planète et Profit) dans le contexte des transitions écologique et numérique en Europe et au-delà.


Objectifs du programme

Le programme de mobilité courte a pour objectif de renforcer les collaborations entre le Centre d’Excellence TransformEU et des universités étrangères. Il offre aux chercheurs et chercheuses, en début de carrière comme plus expérimentés, l’opportunité de développer des travaux de recherche communs sur les défis et les opportunités liés aux transitions écologique et numérique.

Il est ouvert aux chercheurs et chercheuses internationaux intéressés par les thématiques de TransformEU, souhaitant effectuer un séjour de cinq jours à 91¿´Æ¬Íø (Université Catholique de Lille) afin de collaborer avec l’équipe du projet dans l’un de ses axes de recherche.

Les candidats retenus bénéficieront d’un soutien financier couvrant les frais de déplacement, d’hébergement et de subsistance.


Modalités du programme

Le programme couvre un séjour de cinq jours consécutifs, hors jours de déplacement.

Les mobilités pourront être réalisées durant les périodes suivantes :

  • janvier à juin 2027 ;
  • septembre à décembre 2027 ;
  • janvier à juin 2028.

Pour connaître les conditions d’éligibilité et la procédure de candidature, consultez le .


Contact

Pour toute question académique ou logistique concernant le programme, contactez l’équipe TransformEU à l’adresse suivante : TransformEU@univ-catholille.fr

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91¿´Æ¬Íø lanceÌýTransformEU,Ìýun CentreÌýd’excellenceÌýJean MonnetÌýconsacréÌýaux doubles transitionsÌýdeÌýl’EuropeÌý /actualite/lancement-transformeu-centre-jean-monnet/ Thu, 02 Jul 2026 12:59:48 +0000 /?post_type=actualite&p=53827 Depuis son lancement en janvier 2026, TransformEU, le Centre d’excellence Jean Monnet »åâ€ÍÖ³§±Ê°¿³¢, réunit des universitaires, des étudiants, des décideurs publics et des acteurs de la société civile autour de l’un des défis les plus majeurs auxquels l’Europe est confrontée : réussir les transitions écologique et numérique tout en conciliant prospérité économique, bien-être social et durabilité environnementale.

Soutenu par la Commission européenne dans le cadre du programme Erasmus+, TransformEU fait partie des rares Centres d’excellence Jean Monnet accueillis par des établissements français d’enseignement supérieur. Au cours des trois prochaines années, le Centre constituera une plateforme dédiée à la recherche interdisciplinaire, à l’innovation pédagogique et au dialogue avec le grand public sur l’avenir des transformations européennes.

Comprendre les doubles transitions de l’Europe

TransformEU étudie les interactions, les synergies et les arbitrages entre les personnes, la ±è±ô²¹²Ôè³Ù±ð et la prospérité économique dans le contexte de la transition écologique et des ambitions numériques de l’Union européenne. En réunissant des expertises issues de différentes disciplines et de divers secteurs, le Centre entend produire des connaissances directement mobilisables et contribuer à l’élaboration de politiques publiques fondées sur des données probantes.

french puzzle visual

L’un de ses principaux objectifs est de doter les futurs décideurs, les représentants de la société civile et les citoyens des outils nécessaires pour relever les défis complexes liés à la durabilité et à la transformation numérique.

Recherche, Enseignement et Dialogue

Les activités du Centre s’articulent autour de trois piliers complémentaires : Recherche, Enseignement et Dialogue. À travers des publications scientifiques, des échanges avec les décideurs, des ateliers, des conférences et des événements culturels, TransformEU favorise un débat éclairé et encourage la coopération entre le monde académique, les responsables publics et la société.

Dans cette dynamique, l’une des premières initiatives menées dans le cadre de TransformEU a été le lancement de la première Green Week »åâ€ÍÖ³§±Ê°¿³¢, en février 2026 : une semaine d’initiatives, de débats et de conférences consacrés aux enjeux du climat et du développement durable.

Perspectives pour TransformEU

Alors que l’Union européenne entre dans une décennie marquée par de profondes transformations, TransformEU ambitionne de devenir un pôle de référence en matière de connaissances, de dialogue et d’innovation. À travers ses activités, le Centre continuera de favoriser les collaborations, d’éclairer les débats sur les politiques publiques et de contribuer à une Europe plus durable, plus numérique et plus inclusive.

À venir : conférence inaugurale

La conférence inaugurale de TransformEU se tiendra le jeudi 24 septembre à 91¿´Æ¬Íø. Elle marquera le lancement officiel des activités du Centre et offrira l’occasion de découvrir les principaux enjeux, objectifs et débats qui structureront les travaux de TransformEU tout au long du projet.

Des informations complémentaires seront communiquées prochainement.

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Entretien avec Shoshana Fine : penser la violence au nom de la loi /actualite/entretien-avec-shoshana-fine/ Thu, 11 Jun 2026 12:55:12 +0000 /?post_type=actualite&p=53623 Dans cet ouvrage, les deux politistes interrogent un paradoxe rarement exploré : loin d’être uniquement un rempart contre la violence, la loi peut également contribuer à la légitimer. À partir de deux études de cas — les naufrages de migrants dans la Manche et l’intervention militaire en Libye en 2011 — les auteurs analysent la manière dont les décideurs politiques mobilisent les catégories juridiques pour justifier certaines formes de violence ou s’en déresponsabiliser.

« La violence au nom de la loi » : genèse d’un projet

D’où est venue l’idée de cet ouvrage ?

Shoshana Fine : Nous réfléchissons à la question de la violence de la loi depuis plusieurs années. Tout est parti d’une réflexion autour d’un article qui m’a amenée à m’interroger sur la manière dont les décideurs politiques délèguent leur responsabilité face aux morts de migrants en Méditerranée. Souvent, ils se réfèrent aux lois pour justifier leur irresponsabilité, associant le sauvetage au principe de souveraineté. Ils ont tendance à présenter les migrants comme responsables de leur situation de détresse, estimant qu’ils ont choisi de participer à une activité illégale.

Que signifie concrètement le titre La violence au nom de la loi ?

Shoshana Fine : De nombreuses approches dominantes des relations internationales, notamment les approches libérales, considèrent la violence comme quelque chose d’extérieur au droit. De même, un ensemble de juristes et de politistes critiques, s’appuyant sur Agamben et sur la notion d’« état d’exception », ont mis en évidence les ressorts de la violence exercée contre les populations à travers la privation de leurs droits ou la suspension de la loi. C’est peut-être là que nous avons une différence importante avec certaines analyses de l’état d’exception : la violence des démocraties libérales contemporaines ne passe pas seulement par la suspension du droit, mais aussi et peut-être surtout par sa normalité même, par son application apparemment rationnelle. Notre problème n’est pas principalement la suspension du droit, mais la manière dont le droit lui-même peut devenir producteur de violence.

Ce n’est pas tant le contenu des lois qui nous intéresse que leur structure formelle, qui permet de légitimer certaines formes de violence.


Deux terrains d’enquête : la Manche et la Libye

Quels sont les principaux cas étudiés dans l’ouvrage ?

Shoshana Fine : Nous avons travaillé sur deux études de cas.

La première concerne les naufrages de migrants dans la Manche, notamment celui de novembre 2021, le plus meurtrier jamais survenu dans la Manche, qui causa la mort de vingt-sept personnes, ne laissant que deux survivants. Nous avons analysé les discours de responsables politiques afin de comprendre comment ils construisaient une forme d’irresponsabilité face à ces décès.

La seconde porte sur les bombardements français dans le cadre de l’opération menée par l’OTAN visant le régime libyen en 2011. Nous avons aussi mené des entretiens avec différents responsables politiques et décideurs impliqués dans ces questions. Alors que notre entretien avec Gérald Darmanin a montré une relation essentiellement instrumentale au droit, les diplomates proches de Nicolas Sarkozy dans le cas libyen y voyaient davantage un cadre normatif porteur de valeurs universelles, de progrès et de démocratie. Lors de notre entretien, Darmanin a présenté le droit comme une contrainte limitant l’action de l’exécutif  « la loi s’impose », « nous avons peu de marge de manÅ“uvre »  tout en affirmant qu’il est efficace pour protéger des vies en mer mais inadapté à la protection des frontières. Cette position contraste avec ses déclarations publiques, où les normes juridiques sont mobilisées pour légitimer des politiques migratoires restrictives et déresponsabiliser les autorités étatiques face aux morts de migrants en mer. À l’inverse, les diplomates du cas libyen semblaient davantage convaincus de la valeur intrinsèque du droit, de sa rationalité et de sa capacité à promouvoir un ordre moral et politique universel.

L’objectif du livre n’est pas de critiquer la loi en elle-même, mais plutôt sa fétichisation ainsi que sa prétention à l’universalité, à l’objectivité et à la logique.

Quelles sont les principales limites de votre travail ?

Shoshana Fine : Nous nous concentrons principalement sur les décideurs politiques. Cela permet de comprendre comment les élites participent à la légitimation de la violence auprès du public, mais il serait tout aussi intéressant d’étudier la manière dont les normes juridiques et morales interviennent dans les pratiques quotidiennes des acteurs de terrain, qu’il s’agisse des fonctionnaires, des bureaucrates, des humanitaires, des militaires ou encore des professionnels du droit. Explorer leurs raisonnements moraux et leur rapport au droit dans leurs interactions concrètes avec les migrants ou les populations affectées par les conflits constituerait une piste de recherche particulièrement féconde pour l’avenir.


Une réflexion en prise avec l’actualité

En quoi cet ouvrage résonne-t-il avec les débats contemporains ?

Shoshana Fine : Les discours juridiques occupent aujourd’hui une place centrale dans la légitimation de la violence. Le risque est qu’ils absorbent l’ensemble du débat politique.

On peut penser aux discussions autour de Gaza après les attaques du 7 octobre. Beaucoup de responsables politiques, mais aussi certains philosophes du droit de la guerre, ont affirmé qu’Israël « avait le droit » de faire la guerre au nom de la légitime défense. La possession d’un droit tend parfois à clore la réflexion sur les alternatives politiques concrètes et sur les conséquences humaines de l’usage de la violence.

À Gaza, une partie du débat s’est concentrée sur la qualification juridique exacte des événements : génocide, crimes contre l’humanité, crimes de guerre. Ces questions sont évidemment importantes. Mais il me semble qu’elles ne devraient pas devenir la condition préalable de notre capacité à reconnaître la souffrance ou à condamner certaines violences. Les morts civiles, les déplacements forcés ou les destructions massives demeurent politiquement et moralement significatifs avant même qu’un tribunal ait statué. Dans des conflits comme Gaza, les questions juridiques sont importantes, mais elles ne devraient pas devenir les seules questions pertinentes. C’est précisément ici que le risque de ce qu’on appelle la nomofication apparaît : lorsque la qualification juridique absorbe progressivement l’ensemble de la réflexion morale et politique. Notre réflexion montre qu’il est nécessaire de conserver une distance critique vis-à-vis des catégories juridiques et d’éviter de les confondre avec la morale elle-même. Ce n’est pas parce qu’une action est légale qu’elle est nécessairement juste.


Nomofication : comprendre les mécanismes de légitimation

Qu’est-ce qui vous a particulièrement surpris au cours de vos recherches ?

Shoshana Fine : À partir de nos enquêtes, nous avons progressivement développé le concept de nomofication, par lequel nous désignons un processus par lequel les individus, les actions et les événements deviennent intelligibles à travers des catégories juridiques qui apparaissent comme universelles, logiques, objectives et, pour cette raison même, morales. Dans cette perspective, la valeur des individus tend à être déterminée par leur rapport à la loi.

Dans le livre, nous développons trois dimensions de la nomofication.

La première est la nomofication morale, qui interroge les liens entre droit et moralité. Souvent, le droit est assimilé à la moralité, comme si ce qui était légal était nécessairement juste.

La deuxième est la nomofication logique, c’est-à-dire la manière dont le droit peut présenter certaines réponses comme nécessaires ou inévitables.

Enfin, nous analysons la nomofication émotionnelle. Alors que l’on pourrait intuitivement s’attendre à ce que le droit serve avant tout un langage objectivant qui neutralise les émotions, nous avons été surpris de constater, à travers nos études de cas, que les références au droit peuvent être investies émotionnellement.

Dans le cas migratoire, la nomofication émotionnelle fonctionne principalement par neutralisation affective. Les catégorisations légales telles que « migrant irrégulier » ou « small boats » dépouillent les migrants de leur individualité et les relèguent à des unités interchangeables dans un cadre légal. À l’inverse, dans le cas libyen, la nomofication émotionnelle opère principalement par activation affective. Les références aux « crimes contre l’humanité », ou aux « violations des droits humains » intensifient l’émotion. Des cadres juridiques tels que la « Responsabilité de protéger » servent de vecteurs à l’indignation morale et à la revendication de justice, légitimant l’action militaire par des appels à des normes universelles.


À qui s’adresse cet ouvrage ?

Shoshana Fine : L’ouvrage s’adresse à un public à la fois académique et, plus largement, citoyen. Il propose des outils pour réfléchir à la place centrale qu’occupe aujourd’hui le discours juridique dans la légitimation des actions politiques et, notamment, de la violence exercée par les démocraties libérales.

Nous espérons qu’il contribuera à nourrir une réflexion critique sur une certaine conception du droit, souvent perçu comme totalisant, échappant à la maîtrise humaine et associé à la moralité comme à la nécessité.


À propos des auteurs

Shoshana Fine est maîtresse de conférences en science politique à 91¿´Æ¬Íø depuis 2021. Spécialiste des politiques migratoires, elle travaille depuis plus de quinze ans sur les questions de migration, de frontières et de gouvernance internationale. Après une thèse en relations internationales à Sciences Po Paris, elle a poursuivi ses recherches à travers plusieurs postes postdoctoraux en France et en Belgique.

Thomas Lindemann est professeur de science politique à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et à l’École polytechnique. Ses travaux portent principalement sur les conflits armés, la guerre et les relations internationales.

Cette complémentarité entre l’étude des politiques migratoires et celle des conflits constitue l’un des points de départ de leur réflexion commune pour l’ouvrage « La violence au nom de la loi Â» (Presses de Sciences Po, 2026).

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Atelier : Élections infranationales en temps de crise nationale en France et au-delà /evenement/atelier-elections-infranationales/ Fri, 29 May 2026 14:23:23 +0000 /?post_type=evenement&p=53605 91¿´Æ¬Íø-Lab a le plaisir d’accueillir un atelier consacré aux élections infranationales en temps de crise nationale en France et au-delà.
Ìý
Ces élections infranationales ont lieu à travers le monde dans un contexte de défis multiples et imbriqués : inégalités économiques persistantes entre les territoires, débats permanents sur la décentralisation et la recentralisation, finances publiques dégradées des administrations territoriales, craintes renforcées autour des services publiques, de la sécurité et de la transition environnementale. Elles font suite à une période de volatilité politique intense au niveau national, caractérisée par l’affaiblissement des ancrages partisans, la hausse de l’abstention et la montée de la méfiance à l’égard des institutions politiques.
Ìý
Les élections infranationales ont longtemps joué un double rôleÌý:Ìýelles sont à la fois arènes de la représentation territoriale et bancs d’essai pour les tendances politiques nationales. Les élections infranationales contemporaines n’y font pas exception. Elles soulèvent plusieurs questions crucialesÌý: la résilience des élites politiques locales, la capacité des paris à mobiliser leurs électeurs dans un contexte à faible saillance électorale mais aussi la mesure dans laquelle la politique locale reste protégée de – ou se retrouve de plus en plus façonnée par – les clivages idéologiques et nationaux.

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The EU Conversations 2026 : Michael Holmes modérateur d’une table ronde sur l’élargissement de l’UE /actualite/eu-conversations-2026/ Mon, 20 Apr 2026 09:58:08 +0000 /?post_type=actualite&p=53422 « Protéger l’avenir », un enjeu au cÅ“ur des débats actuels

Dans le contexte de l’évolution du paysage géopolitique et de son impact sur l’Union européenne, la conférence internationale de haut niveau « The EU Conversations 2026 » s’est tenue le 10 avril 2026 à Riga, Lettonie. Cet événement annuel a réuni des responsables politiques, des experts en politiques publiques et des universitaires afin de discuter et de débattre des grands enjeux européens contemporains, sous le thème « Protéger l’avenir ».

Organisé par l’Institut letton des affaires internationales en coopération avec la Représentation de la Commission européenne en Lettonie et le Parlement de la République de Lettonie, l’événement de cette année a réuni des participants tels qu’Egils Levits (ancien président de la Lettonie), Yves Leterme (ancien Premier ministre belge), Baiba Braže (ministre lettone des Affaires étrangères) et Roberts Zīle (vice-président du Parlement européen). .

Une discussion sur les défis auxquels sont confrontés les pays candidats actuels à l’adhésion à l’UE

Le Dr Michael Holmes, professeur associé de sciences politiques à 91¿´Æ¬Íø, a présidé une table ronde sur l’élargissement de l’UE, au cours de laquelle ont été abordées les expériences de pays tels que les trois États baltes en matière d’adaptation à l’adhésion à l’UE, ainsi que les défis auxquels sont confrontés les pays candidats actuels, tels que les États des Balkans occidentaux, l’Ukraine et la Moldavie.

Ce thème a été débattu par le Dr Giulio Venneri, chef adjoint de l’unité « Stratégie et coordination de l’élargissement » (DG ENEST, Commission européenne), Kristina BaleiÅ¡ytÄ—, ministre plénipotentiaire (COELA), à la Représentation permanente de la Lituanie auprès de l’UE, et Martin Vokálek, directeur exécutif de l’Institut EUROPEUM pour la politique européenne.

« L’élargissement est souvent considéré comme un problème dans les États membres de l’UE aujourd’hui, mais notre discussion a montré qu’il s’agit en réalité de l’une des grandes réussites de l’intégration » — Michael Holmes

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Open Lab — Journée de la Recherche 2026 /evenement/open-lab-journee-de-la-recherche-2026/ Mon, 13 Apr 2026 13:14:10 +0000 /?post_type=evenement&p=53350 L’événement se tiendra dans l’écrin patrimonial duÌýPalais Rameau, au cÅ“ur de Lille. Le thème de la table ronde cette année est résolument ancré dans les enjeux contemporains :Ìý« Les intelligences au service de l’identification, de la prédiction et de la gestion des risques émergents ».

Dans un monde traversé par des mutations rapides — technologiques, sanitaires, environnementales, sociales — la capacité à comprendre, anticiper et accompagner les risques devient un défi majeur. Intelligence artificielle, intelligence collective, intelligence médicale, intelligence territoriale ou encore intelligence sociale : toutes ces formes d’intelligence seront mises en lumière pour explorer comment elles peuvent contribuer à mieux détecter les signaux faibles, modéliser l’incertitude, éclairer la décision et renforcer la résilience de nos sociétés.

Au croisement des sciences de l’ingénieur, des sciences médicales et des sciences humaines et sociales, cette journée se veut un véritable laboratoire d’idées à ciel ouvert. Chercheurs, entreprises, étudiants et alumni, usagers, partenaires institutionnels, acteurs associatifs, passionnés et simples curieux s’y retrouveront pour découvrir la richesse et la diversité des travaux de recherche menés au sein des établissements de la Catho, dont 91¿´Æ¬Íø.

Table ronde, démonstrations, posters scientifiques, temps d’échanges informels et rencontres inspirantes rythmeront la journée.

L’Open Lab a pour ambition de décloisonner les savoirs, de favoriser les passerelles entre disciplines et de créer des opportunités de collaboration concrètes entre recherche et société.

Parce que les grands défis ne se relèvent jamais seuls, cette cinquième édition invitera chacun à prendre part à la réflexion collective. Chercher, c’est comprendre. Partager, c’est avancer. Imaginer ensemble, c’est déjà construire.

Venez explorer, questionner, débattre et co-créer les solutions de demain pour bâtir un avenir plus durable, plus éclairé et plus harmonieux.

Programme de la journée

  • 09H00 – 09H05 : Mots d’introduction
  • 09H05 – 10H05 : Table ronde
  • 10H05 – 12H30 : Ouverture des stands
  • 12H30 – 14H00 : Déjeuner et clôture de l’événement

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Nouvelle parution ! Activating European Citizens’ Trust in Times of Crisis and Polarization /actualite/nouvelle-parution-act-eu/ Tue, 31 Mar 2026 12:40:42 +0000 /?post_type=actualite&p=53152 Démocratie, confiance politique et légitimité

Ce livre en libre accès, fruit du projet ActEUÌýfinancé par la Commission européenne dans le cadre du programme Horizon Europe, explique pourquoi les démocraties représentatives ont besoin de confiance politique et de légitimité : la confiance politique est un élément crucial mais sous-estimé dans les démocraties représentatives en Europe. Une relation de confiance entre les citoyens et les institutions de l’État assure le bon fonctionnement des systèmes démocratiques, réduit les coûts de transaction et facilite la justification des décisions politiques. Sans l’engagement d’une masse critique, les gouvernements démocratiques ne peuvent pas acquérir de légitimité auprès de la population.

Alors qu’une relation de confiance stable entre les citoyens et l’État, notamment par le biais des partis politiques, est une condition préalable aux démocraties représentatives en temps normal, elle devient encore plus importante en période de changement démocratique significatif et de turbulences, c’est-à-dire lorsque les démocraties sont en mutation.

En conséquence, les contributions réunies ici examinent la confiance politique et la légitimité en Europe à l’aide d’un nouveau cadre conceptuel — le triangle conceptuel ActEU — qui s’appuie sur les attitudes politiques des citoyens, leur participation politique et la représentation de leurs préférences politiques afin de cartographier et d’évaluer le déclin de la confiance politique et de la légitimité en Europe.

Un chapitre dédié à la confiance envers la démocratie française

Max-Valentin Robert et Felix Von Nostitz (91¿´Æ¬Íø, Université Catholique de Lille) ont tout deux contribué à l’ouvrage en proposant un article intitulé France: Attitudinal, Behavioural and Representational Trust and Legitimacy in the French Multi-Level Democracy.

Ce chapitre propose un aperçu de l’opinion publique française dans le contexte politique turbulent du printemps 2024. Il se concentre sur les niveaux de confiance envers les différents acteurs et institutions politiques qui structurent la démocratie multiniveau en France, et la manière dont cette confiance est liée aux attitudes du public sur des questions clivantes dans les sociétés européennes contemporaines, telles que l’immigration, le changement climatique et l’égalité des genres.

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Colloque : « Justice en action : Repenser la transition énergétique depuis les marges » /evenement/colloque-justice-en-action/ Tue, 24 Mar 2026 09:54:19 +0000 /?post_type=evenement&p=53114 Ce workshop vise à poser les bases d’une clinique de la justice climatique et énergétique au sein de l’Université Catholique de Lille. Inspirée du service learning, cette initiative ambitionne de mettre en commun des savoirs interdisciplinaires et inter-professionnels, en impliquant activement les étudiants dans des actions concrètes auprès de populations marginalisées ou à risque face à la transition énergétique.

Le workshop servira de laboratoire de réflexion collective, réunissant chercheurs, praticiens, décideurs publics et acteurs de terrain pour identifier les besoins, modèles existants et leviers de financement d’une telle structure.

L’objectif : construire une transition énergétique réellement juste, où le droit et la justice deviennent des outils d’inclusion, d’innovation sociale et de transformation durable.

Ce colloque s’inscrit dans la continuité d’un workshop interdisciplinaire et intersectoriel organisé au Wits Institute for social and economic research, University of the Witwatersrand, en février 2026 dans le cadre d’un projet pilote de réseau, « Redistribution de la valeur dans les chaînes de valeur minières africaines : un programme de recherche et d’action », financé par la Fondation Maison des Sciences de l’Homme (FMSH).

Programme

Dates et horaires :

  • Jeudi 9 avril 2026, de 9h à 20h (ouvert à la communauté universitaire et au grand public)
  • Vendredi 10 avril 2026, de 9h à 12h (atelier fermé — sur invitation)

Contact

Sara Dezalay, Professeure à 91¿´Æ¬Íø – Université catholique de Lille
sara.dezalay@univ-catholille.fr

© Crédit photo : Ors I, Sarah Ritter, 2022

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